S2 - Journal des explorateurs

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Selvagor
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S2 - Journal des explorateurs

Message par Selvagor » ven. 22 févr. 2019 19:07

Pour la saison 2, c'est ici que les explorateurs des îles du danger éternel pourront raconter leurs histoires et partager leurs notes.

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PJ : Karlio d'Hérengol (Symbaroum) - Wilson Kime (Mindjammer)
MJ : Les îles du Danger Éternel (L5R)
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Flex
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Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Flex » mer. 27 févr. 2019 10:01

Souvenir du présent.

Le vent chaud se lève,
il mène à toi puis s'en va.
Tout se recommence.

Daidoji Katashi.
L'après-midi avait été consacrée aux haikus. Isawa Shizuyo avait insisté auprès des samuraïs Shosuro Giraya et Daidoshi Katashi - à raison, pour une démonstration de poésie. La traversée en mer depuis le port de Mura Sabishii Toshi jusqu'à l'île du danger éternel serait éprouvante au mieux fastidieuse. Même si tout l'équipage répondait volontiers à l'appel de l'Empire pour enquêter, il fallait s'occuper. La veille, un copieux repas permit à ses invités de se connaitre et pour d'autres de se retrouver.
Daidoji Katashi aimait l'art des haikus. Il ne prétendait pas être un maitre en la matière mais connaissait quelques techniques et figures de styles. Au delà de l'aspect rigoureux d'un haiku, il possédait surtout une profonde inspiration. Et c'est en cela qu'une vieille blessure sentimentale se rouvrit. Sa protégée, la candide Isawa Shizuyo, ne s'en était pas rendu compte : aurait-elle pu ? La présence de l'être aimé au sein même de l'équipage rendait la houle de la mer aussi perturbante qu'un chagrin d'hiver.

Giraya Shosuro remporta sans aucune difficulté la représentation. La Grue de Fer s'inclina poliment, et rangea son parchemin dans sa cabine. Sur le pont, quelques heures avant de débarquer, il hésita un long moment. La muse n'était qu'à quelques pas derrière lui ; il tendit la main pour la lui donner. L'offrande à la mer - le geste était succinct par dessus bord - sera suffisante pour combler son chagrin. Aujourd'hui, il était question de respecter son devoir auprès de son clan au dépend de ses sentiments.

Flex
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Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Flex » mar. 5 mars 2019 04:50

Résumé de la première partie :

- Retrouvailles à Mura Sabishii Toshi. Invitation officielle pour participer à une mission impériale : comprendre cékoiça les îles qui naissent en mer au loin d'un village côtier de la Grue. Nous avons tous répondu à cet appel pour représenter nos clans et avoir l'immense honneur d'être les premiers à aller sur cette île naissante.
Préside cette mission les différents honorables samurais avec qui nous partirons. Il y a une soirée de repas histoire de faire connaissance, et de se retrouver. Le Hida est très féru des récits de guerre et s'en ira dormir le ventre plein.
Le moine Togashi laissera sa place à Musashi et le vénérable Akodo laissera sa place, le lendemain, juste avant que le navire ne quitte le quais, à une Matsu.

- Le départ se fera dans une surprise : certains PJ semblent bien connaitre la Matsu... cette dernière s’entraîne au kata pendant la traversée. D'autres s'amuseront dans un concours de haikus, notamment notre groupe de 4 PJ. La Moto semble perdue dans ses pensées (sans doute qu'un membre important de sa famille se trouvait dans le village Grue au moment où le tsunami l'a frappé de plein fouet) et fait passer son temps en compagnie d'un animal gaijin : un chien.


- Terre en vue et l'île à l'horizon, l'Otomo notre estimable supérieure, nous averti que le courant nous éloigne des récifs. C'est impossible en l'état de pénétrer dans les zones proches de l'île à moins de prendre des risques inestimables. Il n'est pas question de mettre en danger l'équipage et de perdre le navire : nous devons accoster sur le village Grue pas très loin d'ici. A ce propos, les shugenja affirment que les kamis qui nagent dans ces eaux sont gaijin...

- Arrivés au village, nous débarquons en chaloupe. Est improvisé un petit port ainsi qu'un campement afin de s'installer. Le village a été ravagé par un tsunami : presque ou tout semble en ruines. L'autel en haut d'une falaise a résisté tant bien que mal à la fureur de la mer. Au village, on ne trouve aucun cadavre ni âmes qui vivent. Tout le monde a dû fuir après le drame. Mais c'est très surprenant de ne pas trouver des cadavres... et ces traces fraîches dans le sol, qui indiquent la présence de serpent géant qui viennent depuis l'océan, indiquent un grand danger. Nos samurais sont donc aux aguets. Alors que nous rejoignons notre campement improvisé pour nous repaître, un navire aux couleurs de la Mante arrivent dans notre direction.
Nous ne connaissons pas leurs intentions. Quoi qu'il en soit, il faut se méfier d'eux...

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Re: S2 - Journal des explorateurs

Message par Iluvatar » lun. 11 mars 2019 14:56

Résumé de la deuxième partie, point de vue d'Isawa Shizuyo

Après quelque temps passé dans le village de l’Eau calme, nous aperçûmes un bateau arriver au loin.

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Rapidement Daidoji Katashi harangua notre petit groupe :

« Nous devons retourner sur le bateau, même si le bateau Mante semble avoir des intentions pacifistes, il nous faut se grouper afin d’éventuellement mener une contre-offensive »

Il est vrai que des rumeurs indiquent que certains Mantes peuvent s’adonner à des activités de piraterie.
Rien que d’imaginer un Samouraï trahir à ce point le principe d’honnêteté (Gi)du Bushido me révulse profondément. Quand bien même les quelques Mantes que j’ai pu croiser dans ma vie m’ont semblé être à peine plus civilisé que Hemins, j’ai peine à croire qu’ils puissent à ce point manquer au principe sacré de Rokuganité…


Nous remontâmes donc le plus vite possible à bord de notre navire.

Le bateau mante s’approcha puis s’amarra à couple avec le nôtre très rapidement et efficacement.

Un samouraï en descendit. Il s’agissait d’un samouraï de petite taille avec les cheveux entièrement blancs.

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« Umi’Oji Shiro San » s’exclama Daidoji Katashi.
« Je connais de ce Samouraï, il est digne de confiance, je me porte garant de lui ! »

Daidoji Katashi fît les présentations. Il est vrai que mon cher ami Grue avait réalisé par le passé une mission pour son Daimyo à proximité des îles du Clan de la Mante.
Les présentations faites, il s’avéra qu’Umi’Oji Shiro était l’un des fils de Yoritomo Umi'Oji, l’un des éminents membres de la magistrature Grue de Mura Shabishii Toshi dont m’a tend parlé mon père.

Il semble que la Roue Céleste n’en est pas fini avec nos lignages respectifs…


Umi’Oji Shiro nous expliquât être en visite officiel pour rencontrer Otomo Orihime. Il ne fut en revanche pas en mesure de fournir des ordres écrits de son Daimyo malgré les demandes répétées de Seppun Ishikawa.

Lors de la discussion, il fut vite évident que Umi’Oji Shiro refusa les formalités d’usages. Je fus choqué par la façon cavalière dont il traita la courtoisie (Rei) la plus élémentaire. Je ne sais si mon cher Daidoji Katashi fut gêné par cela où s’il arriva parfaitement à masquer ses émotions, mais il ne sembla pas lui en tenir rigueur. Après tout, il est vrai qu’il avait déjà fréquenté les habitants des îles de ce clan mineur par le passé.

Lors de la conversation, un élément attira mon attention. Lors de la conversation, Soshuro Giraya parla plusieurs fois du village de l’eau calme comme si elle était intégrée au territoire du clan de la Mante et pas de la Grue. Je ne sais pas s’il avait heurté le bastingage lors d’un mouvement de roulis du bateau, mais le constat répété de son erreur fut très gênant.


Nous finîmes par être introduit auprès de la nièce du fils de la Soleil et du Lune.
Même si le jeu des cours m’est familier, c’est toujours pour moi une grande joie que d’être en présence d’Otomo Orihime.

Une fois les présentations réalisées, le Mante nous fit comprendre fort peu subtilement qu’il venait pour faire partie de cette expédition.
Afin de convaincre la cheffe de notre expédition, il lui offrit alors un cadeau. Il s’agissait d’un beau compas ouvragé. Je dois avouer qu’Umi’Oji Shiro présenta le cadeau et les deux refus traditionnels de façon brillante, comme quoi !

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Après avoir dégusté du thé, je fis un rapport sur notre expédition à terre.


«  Otomo Orihime Dono, le village de l’eau qui dort a été quasiment entièrement détruit par un tsunami.

Les habitations sont en parties disloquées et nous avons même dû remettre en état le temple en l’honneur de Suitengu.

Néanmoins, il me semble étonnant que nous n’ayons trouvé aucune trace de corps, ni dans les rizières alentour, ni accrochés aux arbres ni même sous les décombres. Une catastrophe telle que celle-ci ne fait pas disparaître les cadavres et ne tue pas non plus tous les vivants…

De plus, les Bushis du groupe ont pu identifier des traces sinueuses qui partent et reviennent vers la mer. Comme si des créatures à taille humaine c’était déplacé par reptation dans le village.

Nous avons ordonné à des Hemins de construire un fortin afin de servir de base à la reconquête de ses terres.

Il me semble judicieux que nous avertissions les autorités de Mura Sabishii Toshi afin qu’ils fassent venir une patrouille afin de garder le village et d’enquêter sur la disparition des habitants de ce village. »

l’Otomo valida cette idée mais indiqua :

« Notre mission n’est pas d’enquêter sur ces phénomènes de reptation. Nous allons appareiller dès que possible pour cette île que nous devons explorer, il nous faut absolument parvenir à passer cette étrange tourbillon ».

Immédiatement, le Mante, toujours aussi vantard, nous indiqua avoir la solution

« Votre bateau est un bateau de plaisance, adapté à accueillir dans le confort des personnes raffinés telle que vous. Il n’est absolument pas pertinent de l’utiliser lors de navigation hauturière ou dans des conditions de navigation compliquées. Mon bateau quant à lui, la Dent de Ryujin, est taillé pour la vitesse, permet de tirer des bords de façon rapide et est de façon générale, est très maniable ».

Malgré sa façon cavalière de présenter les choses, il fut évident que son idée était la bonne.

L’Otomo décida donc d’investir le bateau du mante et fit transborder meuble, serviteur et nourriture.

Durant l'ensemble de la conversation avec l'Otomo, Mirumoto Musashi sembla s'ennuyer avec application. Il eut, passé la tension inhérente à l'arrivée du bateau des Mantes, l'aire de s'ennuyer fermement...

Elle s’installa avec son mobilier dans la cabine principale.

Quant à nous autres, le Mante nous proposa de nous installer dans un dortoir tous ensemble dans le pont inférieur.
Daidoji Katashi demanda à avoir si possible une cabine pour son usage personnel. Il indiqua avoir besoin de solitude et de recueillement, mais j’en compris aisément la raison.

Il essaiera de renouer le dialogue avec Matsu Emiko. Leur histoire est très triste et son amour si puissant qu’il est sans doute possible d’en tirer un tragique spectacle de Butô avec une fin sanglante. La lionne est tellement intransigeante qu’il est impossible d’avoir avec elle un dialogue de raison afin de lever les ambiguïtés. Qui mieux qu’un lion pourtant connaît le poids de l’honneur et du devoir sur la vie des Samouraïs ? Elle devrait comprendre que c’est le Bushido qui guide l’action de Daidoji Katashi à mon égard, rien d’autre…

Une fois sa cabine personnelle obtenue, Daidoji Katashi finit par inviter la Matsu à le rejoindre la soirée, proposition que celle-ci refusa ; comme je m’y attendais, sèchement.

Quant à moi, j’acceptai avec soulagement la proposition de Moto Nergui de partager sa cabine. Je fais entièrement confiance à Matu Emiko pour ourdir des plans de vengeance et je n’aime pas l’idée de dormir à côté d’elle.

Dès qu'il put, le dragon s'éclipsa et partit faire ses Katas sur le pont principal. Je n'ai que peu fréquenté les représentants de ce clan des montagnes. Peut-être n'aime t-il pas la foule et l'agitation ?

Les Mantes nous servirent ensuite un repas dans la cabine principale du navire. Il s’avéra que celui-ci était clairement de mauvaise qualité. Je dus me forcer pour en avaler une petite quantité et cacher mon dégoût. Je m’attendais à avoir moins de confort lors de cette expédition, mais je ne pensais pas qu’il fut possible de servir du riz préparer d’aussi piètre manière !

Je fis discrètement une prière à fortune du Riz, Inari afin qu’elle pardonne une offense aussi grande…



Le Mante profita du repas pour nous questionner sur le tourbillon et nous indiqua comment il comptait le passer. J’en profitai pour questionner la Licorne sur son affinité avec les Kamis de l’air. Il nous est sans aucun doute possible de quérir l’aide des kamis afin de faciliter cette opération !

Elle m’indiqua connaître une prière nommée « Stride the Waves » et que sa réalisation devait permettre de bénéficier de l’assistance des évanescents Kamis de l’air.


Nous levâmes l’ancre, enfin et de nouveau, en direction de cette île.

Le bateau, grâce à ses qualités intrinsèques, l’habilité de son équipage, les connaissances de son capitaine et bien évidemment du sort de Moto Nergui réalisé avec mon assistance, parvint à franchir cet étrange tourbillon.

J’en profitai pour observer la pratique rituelle de la licorne. Celle-ci utilisa de nombreuses amulettes et autres breloques afin d’incanter ses prières. Quelle magie étrange ! Mon Senseï Isawa Tsuke m’avait bien enseigné que la pratique rituelle de la licorne était emprunte d’éléments gaijins, mais je n’imaginais pas à ce point. Il me tarde que nous puissions échanger nos connaissances !

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Après quelques heures de navigation, il devint possible d’observer cette fameuse île.
Elle était volcanique avec beaucoup de falaise et une végétation luxuriante. Au centre trônait une grande montagne qui ressemblait fortement au cratère d’un volcan.

De là où nous étions, il nous fut possible d’apercevoir des ruines de constructions sans toutefois avoir des détails.
Avant de nous approcher de celle-ci, nous décidâmes de réaliser un tour de l’île, qui faisait une vingtaine de kilomètres de diamètre, en restant bien au large afin d’avoir une vue d’ensemble de celle-ci.

Cette décision causa la discorde au sein de notre groupe. Mirumoto Musahsi arguant, peux-être à raison, ce que je n'espère pas, que si nous faisions un tour de l'île, nous risquions d'être repérés. Le dragon, rejoint dans cette option par le crabe prônaient l’installation rapide d'une tête de pont sur l'île suivit d'une exploration par la voie terrestre.

Sur la première partie du voyage, nous aperçûmes outre les ruines au sur-ouest de l’île, beaucoup de falaise et de végétation.

Arrivé au nord-est, nous vîmes une plage de sable sombre avec de nombreux squelettes de grande taille ainsi que des fumerolles.

À n’en pas douter, cette île était volcanique. Il nous faudra aller voir ces squelettes. Est-ce un cimetière de mammifère marin ?

Ce ne fut là que le début de nos surprises.

Nous pûmes, en remontant plus au nord, entrevoir une énorme chute d’eau entourée de grosses falaises. Le tout surplombé par une colline avec une végétation étrange et une sorte d’arbre sans feuille. Pour la visite de cet endroit, je pressentis que la circonspection allait être de mise, mon 6e sens s’agitait et me titillait à la vue de ce tumulus…

Plus loin, au nord-ouest, stupeur !

Une plage dotée de constructions nous apparut. D’ici impossible de voir les habitants et même s’il s’agissait d’humain.
Néanmoins, des feux étaient visibles au loin. Les maisons semblaient être des cabanes rudimentaires et la bise nous apporta des odeurs de feu et de poisson.

La plage était constituée par du sable moins volcanique, mais nous pûmes entrevoir le rougeoiement de la lave bien qu’il ne nous sembla pas que le volcan soit en activité.

Après avoir terminé le tour de cette île, de nombreuses questions s’offrirent à notre réflexion :

_ D’où vient cette île ?
_ Pourquoi est-elle couverte de végétation alors qu’elle semble être tout juste sortie des eaux ?
_ Qui sont les habitants de cette île ?
_ La civilisation qui a produite les ruines est-elle Rokuganique ?
_ Quelle est cette étrange colline du nord de l’île ?
_ D’où viennent les squelettes de la plage volcanique ?

Nous décidâmes de monter une petite expédition afin de commencer à explorer les ruines pendant les quelques heures de soleil qu’il restait. C’est encore une fois le Grue de Fer qui fut nommé responsable de notre fine équipe.

Lors du choix de celui-ci, Mirumoto Musashi désigna immédiatement le Daidoji comme le chef de notre expédition, proposition que l'honneur lui interdit de refuser. Ce n'était pas la première fois que le Dragon se comportait de la sorte avec Daidoji Katashi depuis le début de cette aventure. Son attitude est pour moi un mystère et je ne sais comment l’interpréter...

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La ville nous apparut très grande avec beaucoup de bâtiments qui montaient en hauteur et à mesure que nous nous approchâmes, il fut évident qu’elle n’était pas Rokuganique. Les bâtiments qui étaient en partie en ruine devaient être à leur façon assez raffinée. Actuellement lorsqu’ils ne sont pas à moitié effondrés, ils sont recouverts par la végétation. La ville avait en outre l’aire de posséder un réseau complexe de canaux.

Lors de la traversé en barque, l’ambiance se dégrada et le scorpion devint presque insultant envers Dadoji Katashi. Il insinuât à peine à mot couvert qu’il n’avait pas d’honneur d’avoir accepté de me servir en tant que Yojimbo. Je fus très surprise, car Soshuro Giraya m’avait fait une très bonne impression lors de notre départ depuis Mura Sabishii Toshi. Je vis en outre que Daidoji Katashi en fut très peiné. Malheureusement il semble qu’il soit le digne représentant des habituels travers dé-honorable de son clan…

Au sud est de la ville nous aperçûmes un grand château. Nous décidâmes de nous diriger vers celui-ci et d’accoster au niveau d’une ancienne route qui y mène.

Lorsque nous accostâmes, nous pûmes constater que la végétation de l’île semblait être tropicale et ressemblait fortement à celle des îles du Mantis.

Dès qu’il eut posé pied-à-terre, le Daidoji annonça notre présence, notre identité et les raisons de notre visite. Nous ne reçûmes pour toutes réponses que le bruissement de la jungle et le bruit du ressac.

Le long du chemin nous explorâmes les quelques constructions encore plus ou moins debout. Toutes ou presque contenaient de nombreux ossements qui semblaient y être depuis au moins mille ans.

Dans l’une d’elle il nous fut possible de trouver une mosaïque encore en état. Celle-ci représentait un être humanoïde avec une queue de serpent. Il semblât qu’il s’agissait d’une culture non humaine.

Espérons qu’elle n’ait pas été souillée par jigoku...

En continuant notre route, nous pûmes voir que le château en pierre était ceinturé par une muraille de bonne qualité mais fort abîmée par le temps. Celle-ci était effondrée par endroit comme par l’action d’engin de siège. Cette ville fut-elle le théâtre d’affrontement guerrier ?

La solide porte à double battant qui fermait la muraille étant encore en place, nous passâmes par l’un des trous dans la muraille.

Le bâtiment principal du château possédait 4 étages construits en pierre de couleur jaune différentes de celles, volcaniques, utiliser pour réaliser les constructions que nous avions croisées jusqu’ici. Celui-ci avait ses murs pleins de mousse et de plante grimpante. Il était entouré de nombreux bâtiments secondaires aujourd’hui tous écroulés.

À l’abri de la muraille, le climat était clairement tropical et ne correspondait pas du tout à celui que nous devions normalement trouver dans la région.

Encore une bizarrerie de cette île décidément bien mystérieuse…


L’une des doubles portes d’accès au château semblait avoir été enfoncée. L’intérieur de celui-ci était sombre. Les ouvertures dans les murs visibles depuis l’entrée semblaient avoir été barricadées par l’intérieur de la pièce. Au fond de celle-ci, nous pûmes apercevoir un double escalier qui montait en colimaçon vers les étages.

En pénétrant dans pièces, nous entendîmes comme des mouvements et des pierres qui roulaient et qui tombaient.

Le chef de notre expédition annonça encore une fois notre présence, notre identité et les raisons de notre visite. Il indiqua que toutes personnes présente étant membre de fait de l’Empire, elles devaient donc se présenter et décliner leurs identités.

De l’ombre, soudainement, un javelot jaillit et blessa le Daidoji. Nous pûmes apercevoir de là d’où vint l’arme de jet, des Ninguyo…

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PJ L5A V5, Mura Sabishii Toshi saison 2 par Selvagor Isawa Shizuyo
Ancien perso PJ L5A V4, Mura Sabishii Toshi saison 1 par Selvagor Asahina Hayate
Ma présentation ICI

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