Livre 2 - Le probléme Actif

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grimchek
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Re: Livre 2 - Le probléme Actif

Message par grimchek » dim. 11 juin 2017 20:57

hello, voici le cr, j'espère n'avoir rien oublié.
à plus tard.

=========

Après un rapide conciliabule, nous décidons de nous diriger vers la planque de Dillinger, il est urgent de tirer Billy de ce mauvais pas au plus tôt. La journée se termine, on sort de Chicago en passant des zones industrielles déversant leur flot d’ouvriers harassés de leur journée de travail. Nous n’avons guère eu le temps de récupérer également mais nul doute qu’il nous faudra puiser dans nos réserves une nouvelle fois. La route principale fait place progressivement à des axes secondaires, puis des routes de campagne terreuses. Pas une âme à la ronde jusqu’à ce que nous arrivions au sommet d’une colline. À la tombée de la nuit, nous voyons en contrebas la ferme qui semble a priori complètement abandonnée. Et au loin des lueurs blafardes provenant de ce qui pourrait être un camp, habité sans aucun doute d’après les aboiements de chiens. Nous trouvons également des traces récentes de pneus de différentes tailles sur le sol.

Nous nous approchons de la ferme et constatons que tout est fermé, même les fenêtres ont été occultées par du papier journal et des planches cloutées. Des détritus, signe que la maison est occupée, se trouvent dans un angle et on peut y déceler des traces de pas d’enfants. Aucune lumière n’est visible de l’extérieur. Nous finissons par décider de pénétrer, après avoir brisé des planches et bloqué la porte de sous-sol avec une barre de fer. Les lampes torche montrent une pièce lambrissée et tout semble avoir été renversé, mieux à chaque pas que nous faisons nous marchons sur du verre qui crise. Pas facile d’être discret donc avec ce stratagème qui a clairement été conçu dans un but bien précis : alerter lors de toute intrusion. Des outils pendent ici et là au niveau des portes, bloquant pour partie le passage. On trouve à plusieurs endroits des meubles avec menottes, pas de doute ce lieu a bien été utilisé pour tenir captif une personne, est-ce Billy ? Nous sommes aux aguets, à l’exception d’Ettore qui semble garder son flegme. Que s’est-il passé alors ? Je ne sais plus, le fait est qu’un engrenage se fait entendre et qu’un rail de poudre que nous n’avions pas vu commence à crépiter !!! plus le temps de tergiverser, nous courrons vers le sous-sol, au diable les précautions il faut sauver notre peau. Une explosion énorme fait voler en éclat la ferme, et nous atterrissons à moitié groggy dans la cave, seul Lee semble un peu plus dans les vapes. Quelqu’un a volontairement piégé ce lieu dans un but bien précis, bigre on a été secoué dans tous les sens. Alors que nous l’appelons, aucune réponse, Billy n’est pas dans les lieux. Le hic c’est que nous voilà bloqués, les décombres ayant bouché la remontée vers la surface. Cela ne sera pas un problème, rien de mieux qu’un voyageur dans ce genre de situation.

Une fois dehors, pas le temps de lambiner. Du tumulte se fait entendre du camp, des hommes et des chiens s’approchent. Cerise sur le gâteau, des phares de plusieurs voitures sont visibles depuis la route. Ça va encore chauffer visiblement. Lee et Ettore vont se planquer dans un hangar contenant matériel agricole et une belle caisse sous une bâche (tiens, Ettore trouve dedans une boîte d’allumettes du bouge où on a vu Dillinger, tout se tient), tandis que je voyage jusqu’à notre auto pour avoir une vision d’ensemble. Trois voitures arrivent, deux se garent à la fin du chemin tandis qu’une autre continue jusqu’à la cour de la défunte ferme. Un homme en descend et pas de doute, c’est bien lui. Il s’agit de celui que j’ai vu cet après-midi dans l’autre planque de Dillinger. Une fois, c’est possible, deux fois (je pense à Ettore) ça commence à faire. Trois fois, ce n’est pas une coïncidence. Ce gus nous file le train, je ne vois pas d’autres explications. Mais comment ?

Le doute me prend, je vais chercher en deux temps trois mouvements mes camarades bloqués, les hommes venus du camp sont désormais arrivés, les prenant en tenaille. Et nous allons alors assister à une scène incroyable. Alors que l’individu vêtu de noir interroge les déguenillés, ces derniers subitement pointent leurs fusils sur lui et l’abattent sous le regard médusé d’un autre qui leur hurle dessus ! Cette confusion ne peut être le fruit que d’une tierce personne selon Ettore et effectivement on finit par trouver avec nos jumelles Dillinger dans un coin, se tenant la tête entre les mains. Et plus incroyable encore, le mort se relève dans une espèce de brouillard et son apparence se modifie, laissant place à un être démoniaque ! Nous sommes abasourdis. Toute la clique sur place ne demande pas son reste et se barre illico vers le camp, à l’instar de Dillinger. La créature se métamorphose de nouveau pour redevenir un être humain, il s’époussette et fait des appels de phare. Les deux autres voitures démarrent et se dirigent vers la cour à leur tour, leurs occupants en descendent et se font brailler dessus, « magnez-vous ! Récupérez-moi cet imbécile et rapidement ! ». Dillinger est dans de sales draps. Pas le choix : le sauvetage de Billy passera par le sien.

On s’organise très rapidement. Je voyage jusqu’au camp tandis que les gars se préparent à décamper. Une fois sur place, coup de chance. Je tombe sur Dillinger tirant par le bras Billy qui tente de se débattre, je pensais vraiment que ce gougeât avait plus de galanteries pour les dames. Il tente de me tirer dessus avec son flingue, sans succès. Je tente de le raisonner, ce qui ne s’avère pas facile, ce abruti nous retarde. Heureusement, les voitures lancées à nos trousses n’iront pas très loin grâce à l’intervention opportune d’Ettore (mais quel talent pour quelqu’un qui ne se dit pas actif). Enfin, un dernier voyage nous permet à tous de décamper et de partir de ce trou à rats. On met les gaz et on en profite pour parler les yeux dans les yeux. Dillinger nous donne le nom du mystérieux personnage, il le nomme Corbeau et ferait partie d’une agence gouvernementale nouvellement créée, le BCI. Celle-ci aurait pour but le contrôle de la menace active, nul doutes que les derniers événements ne feront qu’amener de l’eau à leur moulin. Enfin, c’est ce même Corbeau qui voulait mettre la main sur Fuller et qui l’avait embauché à cet effet. La ville et ses lueurs se dessinent enfin, ma claque de la campagne. Nous déposons Billy en ville, avant de relâcher Dillinger qui nous en doit une, en tout cas c’est une promesse qu’il nous fait. Encore une course dans une des fameuses blanchisserie que connaît Lee pour se requinquer avant de faire une vrai nuit car nous avons vraiment besoin de nous reposer.
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Re: Livre 2 - Le probléme Actif

Message par grimchek » dim. 9 juil. 2017 21:28

2 mots pour vous dire que je viens de commencer le cr des deux dernières séances.
je l'envoie au plus tôt.
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Re: Livre 2 - Le probléme Actif

Message par grimchek » lun. 10 juil. 2017 13:44

voici le cr fissa, on verra qui fait le prochain.
j'espère n'avoir rien oublié.

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Eh bien nous voilà dans la place. La soirée bat son plein au Chrysler Building. Mais tout n’a pas été facile, faisons un petit retour en arrière pour mieux comprendre.

Ce matin, nous récupérions tranquillement ou du moins le plus possible qui soit dans une blanchisserie chinoise. Décidément, on va finir par prendre pension permanente chez les tongs. Heureusement pour nous, ils ont des succursales partout dans le pays, on peut donc voyager tranquille. Et quelle surprise d’être réveillés par un rat qui écrit… pour faire bref et aussi incroyable que cela puisse paraître, on a suivi ses instructions et on est sortis indemnes d’un guêpier, nul doute qu’O’Hara qui commanditait une bande de gros bras nous aurait mis la main dessus, ou plutôt nous aurait truffé de pruneaux, ils ne venaient pas pour nous causer fleurette. Comment cet enfoiré d’irlandais peut-il être à Chicago ? On finit par s’éloigner du quartier suivant le rat qui va se transformer et prendre l’apparence de Winnie le Graisseux ! Donc le gus n’est pas si mauvais que cela puisqu’il nous supplie de monter dans son taxi pour se barrer au plus vite, ce que nous faisons sans plus tarder. On discute avec lui et il nous apprend que Torio a lancé un contrat sur nos chères têtes blondes pour une raison qu’il ne connait pas. Il nous remet dans le même temps une enveloppe de la part de Polly Parker, nous comprenons donc l’origine de son intervention providentielle au moment opportun. Dans l’enveloppe, des invitations pour le meeting qui se tient le soir même afin de profiter du discours d’Ezechiel Chapman. Mais comment y aller de façon la plus discrète qui soit ? Avec l’aide précieuse de Dillinger, Lee et moi serons des serveurs tandis que Yago, qui vient nous rejoindre après avoir fait la découverte de la tour qu’il connait désormais comme sa poche, et Ettore ferons partie des invités. Ah j’oubliais : nous introduisons, cachés sous les plateaux roulants que les pseudos serveurs pousseront, des parachutes, qui sait l’issue pourrait sans doute venir du ciel. Ainsi soit-il.

Place à l’action donc une fois dans les lieux. 21 heures tapantes, toutes les personnes invitées se dirigent vers la tour Chrysler. Les smokings croisent des robes de soirées dans une ambiance détendue, les cancans pour les uns et les discours politiques pour les autres. Des personnalités reconnues partagent joyeusement les petits fours et les jus de fruit, des personnes bien sous tous rapports comme les pires crapules de la Mafia à l’image d’Al Capone ou d’influence. Edgar Hoover n’est pas des moindres. Et celui qui va attirer plus particulièrement notre curiosité, un homme barbu habillé de noir, la soixantaine s’accompagnant d’une canne pour marcher, au regard d’acier et avec comme garde du corps Corbeau ! Voilà un jour que nous ne sommes pas prêts d’oublier. Ettore en apprendra un peu plus sur lui en discutant avec le doyen de l’université, en galante compagnie de deux créatures de rêve. Le mystérieux individu est le professeur Bradford Care, spécialiste en magie active. Ettore va profiter de cette rencontre opportune pour entrer en contact avec lui. La conversation s’engage rapidement autour des travaux d’Ettore et de ses fameux neutrinos et se solde par la décision d’une prochaine rencontre. Le même Ettore en saura un peu plus sur les contrats sur nos têtes en conversant avec Rosco Trois Doigts, une de ses relations d’affaires également invitée. Quel méli-mélo ce genre de sauterie.

Un tournant dans le déroulé de notre fantastique plan lorsque plusieurs hommes arrivent, escortant une personne portant un imperméable. Ils traversent la salle et se dirigent directement vers les ascenseurs qui mènent à la suite de l’étage supérieur. Yago, intrigué par cette subite précipitation, les suit et reconnait son oncle qu’il n’a pas vu depuis deux ans. Ce qui l’inquiète le plus quand on sait qu’il est un sosie… Dans sa tête, les idées fusent à la vitesse de l’éclair et tout de suite il envisage un scénario qui pourrait être terrible : un sosie remplaçant au dernier moment le sénateur qui doit venir directement du toit par blimp et lui faire dire n’importe quoi dans un but que nous ne connaissons pas encore… La situation devient vraiment critique.
Alors que les gens semblent soudainement plus euphoriques (le jus de fruit est remplacé par du champagne !), un rapide conciliabule entre nous quatre permet de dresser un nouveau plan, lui aussi infaillible : Yago et moi iront dans l’étage du dessus pour comprendre ce qui se passe tandis que Lee et Ettore resteront dans la soirée continuant à fouiner. Au-delà d’une demi-heure, ils essaieront de monter également. C’est ainsi qu’Ettore assistera à une discussion plus que tendue entre Care et Hoover autour de leur juridiction respective dont les contours pourraient évoluer. Il ira même jusqu’à bavarder avec Hoover et arrivera à insinuer, en tant que citoyen responsable, que quelque chose de très gros pourrait se passer à l’étage supérieur. Hoover, les oreilles dressées, le dévisage dans un premier temps avant de filer à toute allure dans un deuxième, non sans lui avoir laissé une nounou d’un mètre quatre-vingt pointure 45 fillette du doux nom de John. Quelle chance.

Pendant ce temps, nous arrivons avec Yago à ce fameux étage, après nous être débarrassé d’un garde bloquant l’accès à l’escalier. Là-aussi, on a utilisé le vieux coup de la flasque d’alcool pour détourner l’attention. Nous finissons par déboucher sur une longue entrée au bout de laquelle deux malabars gardent une entrée. On remarque des armes sous leur aisselle. Décidément, le personnel est très avenant. Sur le côté, un couloir de service va nous permettre de filer discrètement et d’arriver dans la cuisine de la suite. Yago s’estompe alors et constate avec horreur la scène qui se déroule : Einfield demande au frère de Yago de tout préparer, son oncle arrivant. En bas, c’est au tour de Porter (tient il a récupéré le fumier) de demander aux deux gardes d’être prêt à éliminer les gardes de Sherman car celui-ci arrive…

Tout alors se passe très rapidement : les agents du FBI protégeant Sherman sont abattus, ce dernier embarqué par la force, lu par le liseur et remplacé par son sosie qui se penche sur le discours prévu, situé dans la mallette de l’infortuné sénateur, avant de commencer à le modifier à sa sauce…

La machination pour le moment est une réussite totale, le monde est sur le point de basculer d’un instant à l’autre si nous n’intervenons pas…
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Re: Livre 2 - Le probléme Actif

Message par beket » lun. 10 juil. 2017 13:56

Bravo Grim comme tjrs ;)

ET j'aime particulièrement la conclusion

"La machination pour le moment est une réussite totale, le monde est sur le point de basculer d’un instant à l’autre si nous n’intervenons pas…"
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Re: Livre 2 - Le probléme Actif

Message par Hastein » ven. 27 oct. 2017 17:39

Je ne sais pas qui a eu l'idée de ce plan, mais cela me semble plus tenir de l'improvisation que de quelque chose de concret… J’ai perdu les autres de vus et hormis savoir qu’ils se trouvent à l’étage, je ne suis pas mieux avancer. Il ne me reste donc plus qu’une solution, monter moi-même les escaliers et voir ce qui se trame là haut. Je continue donc de garder un plateau de nourriture et de champagne avec moi au cas où, après tout je pourrais toujours improviser quelque chose si l’on me pose des questions.

L’étage est gardé par deux musclés pas très futés, inutile de chercher à s’offenser de leurs remarques désobligeantes, ces pauvres spécimen ayant probablement été bercé trop près du berceau et après tout, on ne demande pas à un garde d’avoir de la matière grise. Après avoir provoqué une petite indigestion du probablement à une alimentation principalement composée de haricots blancs et de viande de porc, je me débarrasse d’eux en les assommant avec mon plateau et en les cachant dans divers endroits.

Pas grand-chose à se mettre sous la dent une fois la porte ouverte… à non excusez ma médisance, il semblerait que notre ami le sénateur se trouve à l’étage également et se dirige vers moi. Mieux vaut faire une retraite stratégique et… De mieux en mieux, il semblerait que la maison poulaga ait décidé de monter les escaliers accompagné de notre italien. Pas le temps de réfléchir, je me cache et je décide de passer par l’aération pour retrouver les autres, ou tout du moins une porte de sortie, ça commence vraiment à trop grouiller de cinglés de la gâchette par ici.

Après quelques péripéties, j’entends des voix de nos complotistes pro-actifs. Je ne comprends pas bien ce qu’ils trament, il s’agit visiblement de truquer le discours du sénateur et pas de doute, c’est bien le frère de Iago qui se trouve dans la pièce avec l’un de ses acolytes. Si je n’avais pas marché sur une petite voiture probablement laissé par la progéniture de notre hôte, j’aurai peut être pu rapporter cette information à mes compagnons mais je suis désormais repéré. Il est temps de passer à l’action en enfonçant quelques portes ! Visiblement lancer des portes semble être un signal suffisant pour tous mes compagnons me rejoignent tandis que le frère félon s’apprête à pousser le sénateur par dessus la rambarde...

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Re: Livre 2 - Le probléme Actif

Message par grimchek » mer. 8 nov. 2017 23:29

allez zou suite de nos aventures.
à +

=====

La confusion est le maître mot de tous les événements, quel que soit l’endroit où l’on se trouve dans cette foutue tour. Le chaos serait même plus approprié tant la fragile situation peut basculer d’un instant à l’autre.
Côté cour, Ettore se trouve dans la ligne de mire de Porter qui l’arrose copieusement de plomb en guise de réponse et c’est un coup du hasard qui va donner l’avantage à notre ami. Dans une des poches d’un des gros bras du FBI, Ettore déniche un document qualifié de secret (hum il faudra revoir cette notion du côté de l’organisation) donnant la localisation de la fille de Porter ! Camelia Porter est planquée dans un trou paumé, pour quelle raison ? j’avoue que je m’en care complètement, mais le fait est que lorsqu’Ettore commence à lui en faire part, le comportement de Porter change. Il faut dire qu’il a donné son flingue en guise de bonne confiance, c’est quand même quelque chose. Et avant que le FBI ne commence à reprendre la situation en main, alors que Porter et Ettore étaient en pleine intermédiation, ce dernier ressent dans sa poche une énorme vibration, son drôle d’engin s’est mis en action, comme jamais à ce jour visiblement. Le niveau d’inquiétude va aussi monter d’un cran avec l’apparition de l’étrange créature que nous avions vu dans le désert au bout du couloir, une chaleur intense émane depuis son arrivée. Porter jette simultanément sa clope et un juron, puis se mure de glace alors qu’Ettore se concentre de toutes ses forces, cherchant le point faible de la cuirasse de ce inattendu adversaire. La confrontation du chaud et du froid est explosive à tout point de vue, une partir du bâtiment soufflée, Porter en profite pour filer à l’anglaise.
Côté jardin, ce n’est pas mieux. The Hood porte à bout de bras sa malheureuse victime et promet à qui veut bien l’entendre un charabia sur les actifs, sans plus tarder, il balance le corps dans le vide ! Je ne réfléchis pas, je saute également dans le vide, attrape le sénateur et le ramène au balcon en voyageant, puis proche du QG du FBI afin qu’il soit pris en charge.
Et dans l’entre deux, ça ne vas pas mieux. Décidément, cette soirée qui devait être somptueuse est une vraie calamité. Lee arrive à discerner dans ce capharnaüm Corbeau et Care qui se font la malle par une porte dérobée. On arrive à retrouver aussi Yago, complètement sonné après une chute, et à le soustraire du regard au prix d’une blessure pour Lee, The Hood ayant décidé de nous canarder.
Tout cela peut paraître décousu, c’est vrai ça l’est. Et pour finir d’embrouiller les esprits, parlons de canard laqué… puisqu’une nouvelle fois nous finissons la soirée chez nos amis chinois dont l’accueil restera toujours un point fort, après avoir prévenu le Grimnoir de l’endroit où se trouve l’oncle de Yago. Ce court répit passé, nous repartons vers la demeure du sénateur, seul endroit dans lequel nous pensons mettre la main sur cet enfoiré d’Hood.
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