Résumé

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fox p
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Message par fox p » dim. 22 janv. 2017 17:06

Le coup de la nuisette a l'air est imparable :lol:
Modifié en dernier par fox p le dim. 9 avr. 2017 12:09, modifié 1 fois.
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Zoug
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Message par Zoug » dim. 5 févr. 2017 15:03

Chapitre 16 : Sofia – suite

En quittant la maison du professeur Jordanov, Simon remarque une voiture qui quitte son emplacement au bord du trottoir et passe à côté d’eux. L’homme très brun porte la moustache. Les quatre amis ont la migraine et sont un peu désorientés. Ils se demandent où est l’université.

Simon se dit qu’ils devraient tout simplement aller demander au professeur qu’ils viennent juste de quitter. Ils retournent à la porte et frappent sans obtenir de réponse. Simon entre et appelle tout en cherchant dans les pièces. Arrivé au salon, il surprend Jordanov monté sur une chaise et une corde autour du cou pour se pendre. Le médecin se précipite et parvient à prendre les jambes du professeur au moment où il chute. Maria et Kate arrivent, fort heureusement, à la rescousse et lui prêtent main-forte avant que le poids de l’universitaire ne lui fasse lâcher prise.

Simon lui donne une dose de laudanum pour qu’il dorme le temps qu’ils puissent enfin aller à l’université. Ils trouvent un plan dans la maison. En fait, l’université n’est qu’à 500 mètres de là dans la même direction dans laquelle ils ont vu partir la voiture qui était partie à leur sortie.

Une fois là-bas, ils découvrent que la voiture est garée non loin de là. Le conducteur est absent et Wentworth décide de la fouiller. Il trouve un carnet avec des annotations sur leurs déplacements et, dans le coffre, une boite en carton renforcé. Wentworth prend le carton et sent quelque chose bouger à l’intérieur. Les quatre compagnons décident de retourner chez Jordanov pour examiner son contenu.

Maria s’empare d’un tisonnier, Kate d’un couteau et Simon d’un rouleau à pâtisserie pendant que Wentworth ouvre la boite. À l’intérieur, deux mains s’agitent. L’une d’elles saute à la gorge de l’archéologue. Maria parvient à bloquer l’autre dans le carton en appuyant fortement sur le couvercle. Après un rapide combat entre la main et les aventuriers. La main finit dans la cheminée. L’autre est enfournée dans le foyer de la cuisinière avec son carton.

Simon soigne Wentworth avec les moyens du bord et ils repartent pour l’université. Il ne s’y trouve que très peu de monde. La réceptionniste à l’air d’avoir également un fort mal de tête. Elle leur indique où se trouve le bureau du remplaçant de Malteev.

Lorsqu’ils se trouvent devant la porte, celle-ci est légèrement ouverte et il leur semble entendre un gémissement de douleur. Lorsqu’ils pénètrent dans la pièce, l’homme est assis sur son fauteuil. À ses pieds, des rats sont en train de se repaitre des morceaux de chair et de tripes qui proviennent de son ventre ouvert. Ses bras sont attachés dans le dos et une partie de son visage a été écorchée. Simon se rend très vite compte que l’homme n’en a plus pour longtemps et que rien ne peut être fait pour le sauver. Wentworth l’interroge. Ses bourreaux sont à la réserve en bas de l’escalier en colimaçon. Ce sont quatre Turcs.

Les investigateurs se précipitent vers l’escalier. Ils peuvent voir des gouttes de sang qui marquent le parcours des agresseurs. Devant la réserve, ils se retrouvent devant une grosse double porte. Ils décident de monter une embuscade en éteignant les lumières et bloquant la porte.

Lorsqu’ils arrivent, les Turcs ont avec eux une pauvre femme, qu’ils menacent. Bloqués par la porte, ils commencent à l’enfoncer. L’un d’eux demande en arabe à l’un de ses compagnons d’aller chercher de quoi faire des torches.

Wentworth risque le tout pour le tout. Il frappe à la porte et s’adresse à eux dans leur langue. Ils doivent sortir très vite, car la police arrive. Elle a trouvé les mains dans la voiture. Étonné, un Turc lui demande son identité. Profitant qu’ils soient à contre-jour, car de leur côté la pièce est éclairée, l’archéologue prend son arme et tire. Les hostilités sont déclenchées et un combat chaotique a lieu. Pendant celui-ci, Kate arrive à récupérer la tête du simulacre, qu’ils étaient venus chercher.

Lorsqu’ils remontent l’escalier, ils tombent sur le major qui les avait interrogés à la gare à propos des mains. Il leur dit de filer avant que ses collègues arrivent sur les lieux. En sortant de l’université, ils volent la voiture des Turcs pour rentrer à leur hôtel.

Après s’être soignés, ils donnent rendez-vous au major. Il leur explique que, depuis quelques semaines, de nombreux meurtres avec des mutilations ont eu lieu. Les responsables sont à la recherche de quelque chose et il ne faut surtout pas qu’ils s’en emparent. Il leur souhaite bonne chance avant qu’ils partent à la gare pour reprendre le train vers Constantinople.

Pendant qu’ils dorment, Wentworth a l’impression d’entendre quelque chose : « Il fait chaud, ce serait une bonne idée d’ouvrir la fenêtre. Laissez-moi entrer. » En bougeant, il réveille Simon, qui, à son tour, entend la voix et se lève mécaniquement pour aller ouvrir. Wentworth tente de l’en empêcher et le ton monte entre les deux hommes. Dans le compartiment d’à côté, les deux femmes finissent par entendre le bruit et décident d’aller voir ce qui se passe.

Lorsqu’elle sort, Maria se retrouve nez à nez avec un homme aux yeux révulsés qui lui déclare : « Le maitre veut que vous lui ouvriez ». Une fois revenu à lui, Maria crie un peu pour l’affoler et qu’il s’en aille. Puis, les deux amies se rendent dans le compartiment de l’archéologue et du médecin. Derrière la fenêtre, ils peuvent voir Fenalik. Maria veut fermer le rideau et Wentworth apostrophe le vampire en utilisant le nom de Tilius Korvus et en lui précisant qu’il n’a pas été invité à entrer. C’est alors qu’il monte vers le toit et disparait à leur vue.

Les quatre amis se demandent comment ils vont bien pouvoir se défendre.
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Message par fox p » dim. 5 févr. 2017 16:52

cool
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Message par Zoug » mer. 1 mars 2017 13:02

Chapitre 17 : L’Orient-Express & Constantinople

Wentworth a un plan !
Il faut attirer Fenalik vers la chaudière de la locomotive pour l’y enfermer et le faire brûler. Les quatre amis sont en train de discuter du bien-fondé et de la mise en pratique de cette idée, lorsque le sifflet du conducteur du wagon se fait entendre impérieusement.

Ils sortent pour voir ce qui se passe et découvrent que le contrôleur est avec un homme agenouillé auprès d’une femme qui semble avoir eu un malaise. Lorsque Simon se propose de l’examiner, l’homme auprès d’elle, un Italien, lui répond qu’il est lui-même médecin, que la femme est juste choquée, mais qu’il est impossible de pouvoir faire quelque chose pour l’homme à l’intérieur du compartiment.

En effet, en regardant, ils constatent qu’un homme démembré a été pudiquement recouvert d’un drap. L’homme en plus d’être démembré a été vidé de son sang. Or peu de sang se trouve sur les lieux. Fenalik s’est donc très certainement offert un repas. L’homme est celui qui avait parlé aux deux femmes lorsqu’elles voulaient rejoindre la cabine de Wentworth et Simon, plus tôt dans la soirée.

Le médecin italien emmène la femme vers le salon pendant que l’employé de train les interroge sur leur altercation avec la victime. Maria répond qu’il était venu taper à leur porte pour leur conter fleurette. La politesse n’est plus ce qu’elle était.

L’archéologue en profite pour demander s’il est possible de visiter la locomotive. Effectivement répond l’employé, il arrive que des visites soient organisées pour répondre à la curiosité des clients.

En retournant dans le compartiment, Wentworth s’aperçoit que le moignon du doigt qu’il a perdu recommence à suppurer et est enflé. Simon, quant à lui, souffre de son orteil et sent bien qu’il est dans le même état.

De nouveau, ils réfléchissent à comment se débarrasser et se défendre de Fenalik. Kate voudrait obtenir la liste des passagers pour savoir s’il y aurait un prêtre. De l’eau bénite serait bien utile contre un vampire. En sortant, elle s’aperçoit que les lumières sont éteintes dans le couloir. Elle revient prendre ses lampes de poche et découvre le conducteur au sol dans le couloir. Elle entend un bruit et découvre une forme qui rampe au plafond. Aussitôt, Simon répète que Tilius n’est pas invité à entrer. Fenalik répond qu’il veut le Simulacre pour se reconstituer.

Tout le monde étant dans le compartiment, la porte est fermée à clef. Le vampire tape de plus en plus violemment à la porte. Les investigateurs ne peuvent rester dans la cabine. Ils décident de foncer vers la locomotive avec les malles contenant les membres de la statue. C’est le moment d’exécuter le plan de Wentworth.

Ils passent donc par le compartiment des deux femmes pour éviter Fenalik qui est toujours à la porte et se retrouvent dans le couloir. Ils voient le médecin italien qui revenait vers eux et lui font signe de s’en aller. De l’autre côté, le conducteur du wagon, dont Fenalik a pris le contrôle, et une chauve-souris se jette à leur poursuite. Une fuite éperdue ponctuée des coups de fusil à canon scié de l’archéologue s’ensuit avec l’Italien en remorque. Wentworth tue le contrôleur, mais c’est la chauve-souris qui est importante. Ayant repris sa forme, Fenalik continue à les poursuivre, sûr de son fait.

Dans le dernier wagon avant la réserve à charbon, ils laissent l’Italien avec un employé s’enfermer dans les toilettes pendant qu’ils continuent à avancer en trainant les malles au-dessus de la réserve. Une fois en haut, Maria redescend et décroche la locomotive du reste du train. C’est alors qu’il voit le médecin italien qui accoure et s’accroche à la réserve. Contre l’avis de Simon, Kate l’aide à les rejoindre.

Ils surprennent les deux mécaniciens en débarquant dans la locomotive. Pendant que Simon les menace avec son mauser et dit au médecin de les rejoindre. Les autres tirent les malles près de la chaudière, ouvrent la porte et se préparent à lancer un morceau du Simulacre dans la fournaise.

La chauve-souris arrive et se transforme en Fenalik de nouveau.

Un combat furieux fait rapidement rage. Le vampire élimine les cheminots pourtant costaux. Wentworth puis Simon tombent inconscients et sont heureusement sauvés par le médecin Italien qui n’est pas rancunier et n’en veut pas à Simon de l’avoir mis en joue. Seules restent les deux femmes qui résistent vaillamment. Pourtant cette pauvre Kate a les deux jambes brisées et c’est en se trainant au sol qu’elle tente de jeter au feu morceau par morceau le corps de Fenalik mis à mal par Maria.

Enfin, elles parviennent à leur fin et enferment le vampire dans la chaudière. Celui-ci n’a pas fini de hurler que le médecin italien se retourne contre les deux aventurières.

* * *

Au bout d’un temps indéterminé, les investigateurs ouvrent les yeux. Ils entendent des gouttes qui tombent. Cela vient d’une baignoire, ils sont alités dans une salle d’opération, vivants et en bonne santé. Pourtant, lorsqu’ils tentent de bouger leurs bras, ils ne peuvent le faire. Leurs poignets ont été scellés à leurs hanches par chirurgie, semble-t-il. Deux hommes sont en train de travailler sur un corps. L’un d’eux est le médecin du train.

Voyant qu’ils sont réveillés, il s’adresse à eux et les remercie pour le travail accompli. Lorsqu’il s’approche, son visage se transforme et ils ont devant eux Mehmet Makryat, le Turc de Londres !
Un homme, plus vieux, mais lui ressemblant, entre dans la pièce : son père, sans doute. Il caresse de sa main la joue de Maria et Kate et leur déclare que bientôt leurs si jolis visages ne seront plus aussi beaux. Il se recule, prend un couteau à dépecer et passe la lame sur sa main. Le sang coule pendant qu’il parle en arabe, prononçant un mot ressemblant à Nyarlatotep ou quelque chose dans le genre. Quand il arrête de parler, une très forte douleur explose dans le corps des quatre amis.

On les assoit sur des fauteuils roulants et on les emmène. Dans le sombre couloir, ils aperçoivent des cellules dans lesquelles gisent des personnes plus ou moins vivantes et plus ou moins torturées. Plus ils avancent, plus ils entendent une étrange mélopée.

Finalement, une porte s’ouvre sur un gigantesque hémicycle avec une grande tribune. Des dizaines d’hommes, nus et couverts de sang, scandent des mots incompréhensibles. Sur le côté, des enfants, une quinzaine, sont cousus les uns aux autres. Et, ils finissent par voir que le Simulacre est là dans son ensemble.

Lorsque le vieil homme pénètre dans la salle, la mélopée s’arrête. Les hommes regardent avec envie leur maitre. Les investigateurs sont placés en demi-cercle et Mehmet est derrière son père. Des braseros sont allumés. L’assistance ne comporte pas des dizaines de membres, mais des centaines !

Les morceaux du Simulacre sont apportés et déposés au sol. Le maitre de cérémonie sort un long parchemin qu’il commence à lire à haute voix. Mehmet prend une longue inspiration et lorsque son père finit sa lecture, il s’approche de ce dernier et l’égorge. Le sang coule sur le simulacre et le fils termine la déclaration du père et se fond avec le simulacre.
« Le fils de votre mère est de retour ! » déclare-t-il en jetant le corps du vieil homme à la foule qui le dépèce avant de commencer à quitter la salle. Avant de sortir, Mehmet se retourne vers les quatre amis et leur dit merci.

Poussés dans une nouvelle cellule, ils y aperçoivent un homme. Ou plutôt ce qu’il en reste, ce n’est plus qu’un tronc avec un visage ravagé, mais il est reconnaissable par les deux Américains et l’Anglaise. Il s’agit du Professeur Smith, mais son visage n’est pas brûlé. À ce propos, il ne se rappelle pas d’un incendie. Juste que des hommes s’étaient emparés de lui après sa conférence. Beddows ne les a entrainés dans cette histoire que pour sauver son cher maitre.

Depuis le début, ils sont manipulés par le Turc, qui voulait s’emparer du Simulacre. Memeth est reparti à Londres pour effectuer un rituel de purification afin de ne pas être corrompu par l’Écorché. Fenalik était un concurrent qui voulait s’emparer de la statue pour vivre à nouveau.

Enfermés dans leur cellule, les poignets cousus aux hanches, comment les investigateurs vont-ils s’échapper et retrouver Mehmet à Londres pour se venger et se purifier ?
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Re: Résumé

Message par fox p » mer. 1 mars 2017 21:19

Un des derniers résumés pour cette campagne?
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Re: Résumé

Message par Zoug » mer. 1 mars 2017 21:57

Hmm, ça commence à sentir la fin.
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Re: Résumé

Message par Zoug » mar. 7 mars 2017 10:05

Chapitre 18 : Constantinople

Les quatre amis sont nus dans leur cellule en compagnie du Professeur Smith mutilé. Après s’être remis debout avec difficulté à cause de leurs poignets soudés à leurs hanches, Kate tente d’ouvrir la porte avec la bouche, mais celle-ci est fermée à clef. Simon regarde par la lucarne. Il y a un couloir et, dans la pièce en face, des hommes torturent une femme. La scène est assez insoutenable et Simon détourne le regard un instant. Pendant qu’ils hésitent à arracher leurs poignets, Simon observe de nouveau la scène. La femme a accouché d’un monstre tentaculaire et ses tortionnaires sont en train de la dépecer avec art.

L’archéologue à bout finit par appeler à l’aide en espérant se faire entendre de l’extérieur. Quand les hommes repartent, l’un d’eux tapote sur la porte en faisant tic tac, tic tac. Profitant que ce dernier soit resté seul en arrière, Wentworth tente de le provoquer pour qu’il vienne à l’intérieur. Ce qu’il finit par faire. Kate, Wentworth et Simon se jettent sur lui pendant que Maria se précipite pour bloquer la porte. Un combat difficile s’engage entre le geôlier bientôt rejoint par son coéquipier et les quatre amis qui finissent par triompher après une rixe pour le moins laborieuse.

Simon récupère un couteau à écorcher et opère Kate pour lui libérer les mains. Celle-ci lui rend la pareille pour qu’il puisse s’occuper des autres. Maria, quant à elle, sent le bébé aux tentacules lui remonter sur la jambe. Elle le frappe et le balance dans le feu.

Le Professeur Smith leur demande de ne pas le laisser là. Il veut revoir la lumière du soleil avant de mourir. En partant chercher un des fauteuils roulants, Maria passe à côté d’une cellule ou un jeune garçon l’appelle à l’aide. C’est un petit Anglais avec cinq enfants turcs. Il a été enlevé et veut son papa. Maria va ouvris la porte. Mais soudain, sa méfiance l’emporte et elle repart à la recherche du fauteuil.

L’archéologue, de son côté, trouve un escalier en colimaçon qui débouche sur une grande pièce éclairée avec du monde en train de s’occuper. Il se trouve visiblement dans les ruines d’une ancienne mosquée.

Les quatre investigateurs, s’ils sont toujours sur la défensive, finissent par libérer les gamins. Le petit Douglas est, selon lui, le fils de l’ambassadeur. Lorsque Wentworth évoque l’escalier, Simon se demande s’ils ne pourraient pas sortir par la grande salle où avait eu lieu la cérémonie, car la foule en était partie sans passer par la porte du couloir. L’archéologue demande en arabe aux enfants s’ils connaitraient une sortie. L’un d’eux, tout maigre, répond oui. Il y a bien un égout, mais pour passer, ses ravisseurs avaient sacrifié l’un des enfants à une chose horrible. Les aventuriers décident de passer par là et se demandent s’ils ne devront pas laisser le professeur comme gage pour passer. Il serait cruel de se servir d’un des enfants.

Arrivés dans la salle, ils constatent que le corps du père de Mehmet est toujours là. Maria et Simon le transportent, il ne sera peut-être pas la peine d’« oublier » le professeur, si un cadavre suffit à contenter la chose. Ils finissent par déboucher dans un antique conduit dissimulé derrière un lourd rideau de chair. Le petit Rachid trouve facilement son chemin jusqu’à ce que le conduit soit fermé par une masse de chair palpitante. Un œil, puis des dents et des tentacules apparaissent lorsque Maria et Simon déposent le cadavre devant. Le corps est emporté dans un macabre bruit de succion.
Un passage s’ouvre dans le conduit et Maria s’y enfonce avec Douglas. Les autres suivent sauf Kate qui refuse de s’y engager. Alors qu’il était sorti, Simon revient en courant et tire la jeune femme hors du conduit qui se referme sur un dernier gargouillis.

Parvenant enfin à l’extérieur dans un quartier très pauvre, les petits Turcs s’égayent comme une volée de moineaux. À part Rachid qui reste auprès de Wentworth qu’il semble avoir adopté. Il sait où est l’ambassade anglaise et y emmène tout ce petit monde vêtu de simples draps trouvés dans la salle d’opération.

C’est ainsi qu’ils sont accueillis par Sir Rutherford qui leur explique que Douglas a été enlevé trois jours plus tôt, comme une quinzaine d’autres enfants. Les quatre amis, ayant perdu toute notion du temps, apprennent également que seulement deux jours se sont écoulés depuis leur aventure dans le train. Ils veulent se rendre à Londres au plus tôt et semblent se décider pour l’avion. L’ambassadeur s’en charge pour les remercier. Le massacre de l’Orient Express a fait la une des journaux, surtout que tous les corps n’ont pas été retrouvés. L’ambassadeur leur donne également le nom d’un homme qui a la réputation de tout savoir, mais qui est difficile à contacter : Beylab le Suant.

Ils vont ensuite à la gare pour récupérer leurs affaires. Maria très remontée, malmène verbalement le responsable et demande un dédommagement. De plus, il leur réserve des chambres dans le meilleur palace de la ville. Une deuxième adresse peut toujours servir.

Wentworth demande à Rachid, l’enfant des rues qu’il a confié aux bons soins de l’ambassadeur, s’il sait comment contacter Beylab. Le petit répond par l’affirmative et revient au bout d’une heure pour les guider jusqu’aux bains turcs. Là, hommes et femmes se séparent et vont dans leurs salles respectives. Les deux hommes rencontrent Beylab et lui demandent des renseignements sur Mehmet. Le gros homme chauve leur réclame un échange en jetant un regard équivoque à l’archéologue, qui se sent assez embarrassé avec sa seule serviette autour de ses hanches.

Wentworth, tel Shéhérazade, lui relate toute l’histoire espérant que ce paiement suffise. Beylab leur raconte alors que Mehmet a pris le pouvoir. Le rituel a deux visages, un pour le bien et un pour le mal. Même si, au final, le mal l’emporte toujours. Mehmet va partir très vite pour faire venir l’Ecorché et montrer à son groupe quelle puissance il peut avoir. Il veut mettre à mal la Ville Lumière, et pour cela profiter de l’alignement particulier des étoiles pour mettre en commun la force de l’Ecorché et la puissance des machines.

Toujours attiré par l’archéologue, Beylab se penche vers lui. À ce moment, un homme placé derrière lui tranche la gorge avec un couteau. Sa chaire coule et commence à se trainer. Les deux compagnons prennent la fuite aussitôt, mais sont rattrapés dans le vestiaire. Wentworth arrive à tuer l’agresseur et ils s’enfuient en djellaba. De leur côté, les filles ont été attaquées par une femme avec des cicatrices et se sont échappées.

De retour à l’ambassade, ils font le point et demande à Smith si un rituel avec des machines lui évoque quelque chose. Il parle de ses théories et de changement de dimensions. Pour lui, cela ferait venir quelque chose et ajoute qu’un tel rituel avec l’Orient-Express sur Paris serait dramatique.

Les quatre amis doivent-ils prendre l’Orient-Express en même temps que Mehmet, ou doivent-ils profiter de l’avion jusqu’à Lausanne et ne faire que l’étape Lausanne vers Paris dans le train ?
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Re: Résumé

Message par fox p » mar. 7 mars 2017 22:00

C'est bon ça!
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Re: Résumé

Message par Zoug » dim. 19 mars 2017 16:01

Chapitre 19 : Le retour.

Les quatre amis décident finalement de faire tout le chemin en train. Ils espèrent ainsi pouvoir repérer Mehmet et connaitre son plan. L’ambassadeur leur fournit des armes. Puis, après s’être demandé si Wentworth et Simon devaient se faire passer pour des employés, ils décident de ne pas se cacher et d’agir à découvert, quitte à emprunter des uniformes en cas de besoin.

Une fois à la gare, Maria demande si leurs cabines sont prêtes. L’employé qui les avait reçus la veille est bien embêté, car rien n’est prévu. Il s’adresse donc à monsieur Soucard, le conducteur du train, pour leur trouver des places. Ce dernier, qui a des relents d’accent arabe, veut les séparer, car toutes les cabines semblent avoir déjà des passagers. Les investigateurs refusent et Maria insiste pour qu’il échange les cabines de certains voyageurs afin qu’ils puissent être logés dans deux cabines.

Le premier à laisser sa place est Luigi Martinelli, un Italien, chanteur d’Opéra. Tout d’abord réticent, il finit par tomber sous le charme de sa compatriote et accepter à condition qu’elle dine avec lui. Rendez-vous est pris, l’archéologue et le médecin peuvent donc s’installer.

Les deux femmes iront dans l’ancienne cabine d’une jeune femme aux cheveux noirs et à l’accent britannique après qu’elles se soient arrangées pour que l’encombrante garde-robe de la demoiselle soit déplacée dans une cabine à une place.

Pendant tous ces pourparlers, Maria asticote Soucard qui a bien du mal à garder son calme. Un calme qu’une Espagnole d’une trentaine d’années et hautaine n’éprouve pas le besoin de feindre lorsqu’elle demande aux deux femmes de lui laisser la place de passer sur un ton méprisant.

Une fois les cabines attribuées, ils observent leurs compagnons de voyage pour débusquer Mehmet. Ils pensent qu’il doit porter une sacoche ou une mallette avec les parchemins. Ils remarquent, un homme costaud fumant le cigare, sans doute un Américain, il partage sa chambre avec Martinelli. Plus loin, un couple lit dans sa cabine. L’homme est âgé et la femme est magnifique.

Ils finissent par se retrouver au wagon-bar. L’américain porte une petite malade et presque toutes les femmes ont de petits sacs. Cherchant à voir si quelqu’un les observe, Maria remarque un homme portant un fez. Kate et Wentworth discute avec lui, il est vendeur d’antiquités. Aussitôt, un dialogue passionnant s’engage entre les deux hommes.

Maria va à son rendez-vous avec Luigi qui discute pour le moment avec un homme à lunettes un certain Zvorbic de Trieste. Simon qui avait suivi la jeune femme sans vraiment s’en rendre compte comprend, grâce à une remarque acerbe du chanteur qu’il n’a rien à faire là. Maria essaie ensuite de tirer les vers du nez de l’Italien, mais celui-ci n’a qu’un sujet : lui-même, sa vie, son œuvre.

En retournant vers Kate et Wentworth, Simon croise le couple qui lisait dans son compartiment. L’homme a dans les soixante-dix ans et un visage marqué par l’abus d’alcool. La jeune femme est éblouissante. Simon ne peut s’empêcher de lui faire un clin d’œil lorsqu’il passe près d’elle. La jeune femme rougit et Simon remarque qu’elle fait un petit signe d’alerte à un jeune homme blond dans les vingt-cinq qui la regarde intensément de ses yeux bleus.

Une fois à table, soupçonneux, ils font changer la carafe d’eau qui était déjà posée sur la table à leur arrivée. Simon, privé d’un bon repas depuis trop longtemps, s’emporte un peu et mange comme quatre.

Lorsqu’ils retournent vers leurs compartiments, tout est calme. Aucune trace de Soucard pourtant responsable de leur wagon. Étonnés, ils s’enquièrent de lui auprès d’un employé qui va voir dans le wagon réservé au personnel. Il revient le regard paniqué pour leur dire qu’il s’occupera d’eux lui même s’ils ont besoin de quelque chose. Maria et Simon lui demandent ce qu’il se passe et Simon précise qu’il est médecin et propose ses services. L’homme répond qu’il ne pourra pas faire grand-chose, mais les accompagne vers la voiture des employés.

Là, ils sont plusieurs à contempler un corps écorché et une peau pendue. La peau est celle du pauvre Soudard. Le corps, mort depuis plusieurs heures, est celui d’une femme. Les quatre amis pensent donc que Mehmet est sous une apparence féminine dorénavant. Serait-ce la femme aux cheveux noirs qui a échangé sa place ou l’Espagnole ou ... ?
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Message par Zoug » sam. 15 avr. 2017 15:35

Chapitre 20 : L’Orient-Express

Le bruit du drame se propage rapidement dans le tain. Le vieil homme et l’Égyptien regardent ce qu’il se passe. Beaucoup d’autres sont là aussi. L’Espagnole qui avait été désagréable, par exemple. En l’observant, Kate note que bizarrement, son maquillage n’est pas très bien appliqué. Le gros homme chauve approche avec son cigare à la bouche et demande aux investigateurs ce qu’il se passe.

Mais, la brune manque à l’appel. Kate va frapper à sa porte après avoir vérifié qu’elle était fermée. La jeune femme ouvre, mais refuse de la laisser entrer. Kate essaie de lui faire perdre son calme pour voir si, comme Soucard, elle aurait un léger accent arabe. Ce n’est pas le cas.

Wentworth élabore un plan : essayer d’attirer Mehmet en lui faisant croire qu’ils possèdent toujours la dague trouvée dans la tombe du chevalier à Vinkovci. Pour propager cette nouvelle, il se servira de l’antiquaire égyptien.

Peu après, voyant le vieil homme retourner dans sa cabine et constater que sa femme n’y est pas, les aventuriers lui demandent ce qui lui arrive. Après quelques explications, ils lui disent qu’ils le préviendront s’ils la retrouvent.

Au salon, l’archéologue parle donc de la dague à l’antiquaire en prenant garde à ce qu’il puisse être entendu par d’autres dans l’assistance. L’américain chauve est lui aussi intéressé par son histoire.

Pendant ce temps, Kate et Maria vont à la cabine que l’antiquaire partage avec le jeune homme blond. Elles se doutent bien que la femme du comte est allée le retrouver. Kate frappe et déclare au jeune homme que l’Égyptien lui a demandé de venir chercher quelque chose. À l’intérieur, elle sent clairement un parfum de femme. Maria va prévenir le vieil homme et ils retournent ensemble à la cabine de l’Allemand. Lorsqu’ils ouvrent la porte, la situation des deux amants est sans équivoque. Ce qui entraîne un petit scandale.

Le train arrive à la gare de Svilengrad. Au courant du massacre, la police monte à bord pour vérifier les identités et fouiller les cabines.

Lorsqu’elles entrent dans leur compartiment, Maria et Kate découvrent un couteau à dépecer ensanglanté au sol. Maria simule un malaise pour tenter de le dissimuler aux forces de l’ordre. Si elle parvient à cacher l’arme, la pauvre se blesse à la cuisse et Simon aura la joie de la soigner.
Wentworth, quant à lui, suit les policiers qui continuent leur fouille. Arrivés à la cabine de la brune, elle leur montre un papier et ils poursuivent leurs investigations ailleurs sans plus de formalités.

Vers 3 heures du matin, le train repart avec du retard. Le chauve étant descendu une dizaine de minutes remonte à bord. Il est plus que temps d’aller dormir, Wentworth s’occupant du premier tour de garde.

Simon a un peu de mal, mais il finit par s’endormir. Il commence à rêver. Il a l’impression de nager dans un lac très noir et froid. Il se sent attiré vers le fond. Il n’arrive plus à respirer. Il étouffe. En sursaut, il se réveille et s’aperçoit qu’une peau lui obstrue le nez et la bouche. Il étouffe toujours. Il tente d’arracher la peau avec ses ongles, tape des pieds. La panique commence à le submerger. Pendant ce temps, Wentworth observe le paysage et n’entend rien à part le bruit du train sur la voie.

Heureusement pour le médecin, les deux femmes finissent par entendre son agitation. Elles rentrent dans la chambre. Kate chute maladroitement en y pénétrant, mais parvient tout de même à enlever la peau qui se rétracte, sauvant ainsi Simon.

Au matin, tout le monde est au wagon-restaurant. Même la brune. Maria et Wentworth en profitent pour aller fouiller sa cabine et découvrent un calibre 22. Lorsqu’ils reviennent, le chauve s’approche de Maria et la remercie pour le scoop. C’est un journaliste à sensation et la relation adultère entre la jeune femme du comte et le jeune allemand est une aubaine. Wentworth lui parle des meurtres en lui disant que c’est, peut-être, lié afin que le scribouillard fasse des recherches.

En milieu de matinée, l’Orient-Express arrive en gare de Belgrade. Ils vont discuter avec la brune et lui demander pourquoi sa chambre n’a pas été fouillée. Elle refuse tout net de répondre, jusqu’à ce qu’ils évoquent leur relation avec l’ambassadeur anglais à Constantinople. Aussitôt, elle se radoucit. Elle s’appelle Helena Constenza et est un agent britannique. Maria lui demande de faire attention.

Pendant l’arrêt, une vieille dame monte accompagnée d’une jeune femme. Les quatre amis les reconnaissent aussitôt. C’est la vieille de la forêt : Baba Yaga ! Ils se rendent au wagon-bar pour les y attendre.

Mais les deux femmes sont déjà là-bas. Le froid y est intense, de la buée sort de leur bouche et les couleurs semblent atténuées. Les serveurs se déplacent avec une grande lenteur. Les aventuriers y vont sans hésitation et la vieille femme leur présente les fauteuils pour qu’ils s’y assoient.
« Vous êtes fiers de vous ? » Elle hésite sur la sentence à leur encontre. Que va-t-elle faire d’eux ? L’Ecorché n’est qu’un nom pour lui, car il a de nombreux visages. Dans quelques heures, tout commencera à cause d’eux. Elle regarde Kate et se demande si elle va la prendre avec elle comme punition.

Wentworth lui déclare que, de toute façon, ils sont corrompus et que s’ils n’accomplissent pas le rituel leur sort en est jeté. Cela semble la refroidir. Elle se lève, touche la joue de Kate en murmurant : « c’est dommage » et quitte le wagon. Les couleurs et la chaleur redeviennent normales et ils distinguent une maison courant à côté du train. Ils s’aperçoivent qu’ils ont quitté Belgrade depuis des heures et qu’il est temps de manger. Le repas est particulièrement délicieux.

Les quatre amis sentent que le train accélère. Wentworth regarde par la fenêtre et constate qu’ils vont très vite. Vraiment très vite. Les parois commencent à suinter, la fenêtre est spongieuse. Sa matière est visqueuse et rougeâtre. Autour d’eux, tous les habitués sont là, sauf le journaliste et l’Espagnole.

Ils décident d’aller à l’avant du train pour voir ce qu’il se passe. En remontant le train, ils voient une flaque de sang sous la porte du journaliste. Ils ouvrent et découvrent le pauvre homme éventré. Ses entrailles sont disposées comme celles d’Albert Alexis dans le train fantôme en Angleterre.

Ils courent vers la locomotive. Un son de cloches les accompagne. Ils arrivent dans un wagon invraisemblable : une cathédrale. Là, assis sur son trône, un homme les attend. C’est le Prince Puzzle de la Lausanne Onirique.
« Pauvres fous ! Pourquoi ne pas m’avoir laissé le parchemin ? Il sera bientôt trop tard. »

Kate demande ce qu’ils peuvent faire. Il leur suggère de rentrer à son service. Mais ils continuent leur chemin. La locomotive est un conglomérat de chair. Une femme nue est là : l’Espagnole. Elle a les bras levés vers le ciel et trois hommes sont chargés des morceaux du simulacre. Elle prépare son incantation et scande une litanie.

Sans hésitation, Wentworth tire. Elle leur dit qu’elle veut ouvrir un portail sur Paris pour aller à Londres. L’Ecorché sera alors l’éclaireur des Grands Anciens. Le combat fait rage et cela tire dans tous les coins. Wentworth finit par la plaquer au sol et à la pousser dans le foyer de la chaudière. Lorsqu’il en ferme la porte, un cri inhumain retentit et le train commence à ralentir.

C’est alors qu’une grande forme apparaît. Un écorché. Impressionnée, Kate ramasse un couteau et se met à genoux pour s’offrir à lui. Tous entendent dans leurs têtes une voix qui leur dit que nul ne peut porter le Simulacre.

Maria décide d’aller éparpiller les boyaux dans le compartiment du journaliste. Wentworth tente de mettre le Simulacre dans le foyer et Simon s’approche de Kate afin de l’assommer pour qu’elle ne mette pas fin à ses jours. Mais cette dernière se défend avec force et il n’y parvient pas. Aussi finit-il par aider l’archéologue avec le Simulacre.

Pendant ce temps, Maria arrive à réaliser son projet. L’Ecorché s’exclame : le don de la peau est révoqué ! Un grand vortex apparaît au-dessus du train et Simon est emporté vers lui. Heureusement, Wentworth arrive à le rattraper à temps.

Lorsque le vortex a disparu, l’Ecorché en a fait de même. Le train reprend son allure normale. Un dernier bruit de cloche s’estompe dans la nuit. Kate est prostrée au sol, elle bave tout en se cognant la tête contre la paroi du wagon. Simon fait une piqure de tranquillisant à la pauvre jeune femme avec qui il a commencé cette aventure si étrange un soir dans les rues de Londres. La bibliothécaire a visiblement totalement perdu la raison.

Ils repartent vers les wagons. Dans le compartiment de la femme, il retrouve les parchemins. Le Simulacre n’est plus. Mehmet non plus. Ils ont donc réussi, mais ils sentent que tout cela n’est que temporaire...
PJ : Un mardi sur deux (voir plus, parce que quand on aime ...) : Friponnes RPG avec Etienneb.
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